dimanche 13 juillet 2014

La liste non exhaustive des musiques que j'aime

J'ai testé pour vous : vivre avec un Motorola à clapet en 2014. Et c'est nul.
Parce qu'en plus d'avoir perdu tous mes contacts, je perds aussi mon lien avec les réseaux sociaux (mon côté meuf connectée pleure). J'ai détesté pour vous en fait. Voilà donc plus d'un mois que je survis avec un téléphone qui n'a pas internet. Avec « Sexy Love » de Ne-Yo (2006) puis « Let me love you » de Mario (2004) en guise de musique. JUST SAYIN'. Depuis le temps, ma playlist a bien changée. Mais, dans le fond, je reste quand même une loveuse R'n'B qui écoute du Drake parfois. En réalité, je les aime toujours bien ces deux chansons (bah ouais) ("So Sick", dans mon coeur pour toujours), même si j'avais carrément oublié leur existence et même si les clips font beaucoup trop « Pimp my ride » croisés avec « Ma famille d'abord ».

 Pour toi qui a aussi oublié l'existence des trucs des années 2000 : Une photo d'un Motorola à clapet et une photo de Mario. Bisous


Alors voilà, écrire plus souvent remplace l'époque où j'envoyais des snapchat et faire cette playlist m'amuse plus longtemps que de faire charger l'actualité instagram. En attendant un vrai portable pour y mettre mes chansons préférées, voici aujourd'hui une petite liste non exhaustive des musiques qui tournent en boucle dans mes écouteurs.


(A chaque titre un lien youtube, n'oublies pas de cliquer dessus)


Celles que j'ai écoutées toute l'année et dont je ne me lasse pas encore :

  • Years and Years – TRAPS : Pour son rythme qui me met de bonne humeur et me donne envie de sautiller partout. Je l'ai écouté tous les jours pendant six mois, sans déconner. 
  • Years and Years – Real : Ce groupe, c'était bien la petite perle de l'année. Et cette chanson, je ne sais pas trop si elle me donne envie de me déhancher comme dans le clip ou plutôt envie de pleurer toutes les larmes de mon corps. Je ne sais pas réellement pourquoi mais c'est des sons qui provoquent trop d'émotions en moi, en même temps. C'est pareil pour MGMT, M83 ou Foals. #meuffragile


Celles pour s'endormir, pleurer, rêver :

Juste pour toutes ces voix célestes qui me transportent. Je crois que ces chansons me rendent triste, ou nostalgique. Alors je les écoute de préférence quand il pleut dehors. Pour faire bien cul-cul comme une scène de film. De toutes manières, il suffit d'un peu de piano pour me faire frissonner. Et si il y a aussi des violons, je pleure. Bon Iver étant dans mon cœur depuis toujours et pour toujours avec cette voix enchanteresse.


 Les remix :




Mes préférées du mois :



  • BANKS – Drowning : Pour son clip façon Ophélie Winter des années 90 entre les miroirs. Non je déconne. Je trouve sa voix un peu tremblante, je l'aime bien. Je ne sais pas trop si j'ai un temps de retard mais je découvre depuis peu cette petite chanteuse.
  • MO – Walk This Way : J'avais déjà craqué pour "Waste of Time" sans réellement m’intéresser aux autres musiques. Mi-juin, cette chanson m'a fait gigoter dans tous les sens. En fait, ses rythmes me donnent envie de courir. Ça doit probablement être à cause du clip ambiance sporty.
  • Years and Years – Take Shelter : Pour le mélange des genres. Un peu d'électro-pop mêlée à sa voix fébrile. Une petite boîte à rythme qui me donne envie de me trémousser.
  • Woodkid – The Golden Age : En attendant un long-métrage de sa part. J'ai des frissons sur chacune de ses musiques (même Happy Sad Remix hein) et ce clip clôture merveilleusement bien son projet Woodkid. 

La liste s'allonge à l'infini alors j'ai essayé de faire un petit tri des plus écoutées ces six derniers mois. Je referais peut-être un article musique ici un jour, parce que ça m'plaît bien. En attendant, tu peux me retrouver sur instagram ou twitter. (Mais je serai beaucoup plus active quand j'aurais un portable.)

vendredi 11 juillet 2014

Le bilan de mon année : petites déceptions et grande satisfaction

C'était à la fois excitée et un peu effrayée par l'inconnu que j'écrivais cet article le 6 septembre. Animée par l'envie « d'ailleurs » (quitter le lycée, changer de ville, faire de nouvelles rencontres) et apeurée à l'idée d'être une gamine paumée dans ce monde vaste (entrer à la fac, être en résidence universitaire, être la meuf la moins débrouillarde du monde).

Au final, il s'avère qu'on s'adapte vite au rythme de la fac, sûrement un peu trop vite. Et en l'espace de six mois, l'année a déjà défilée sous mes yeux. Avec comme débris de souvenir, mon carnet tatoué au stylo Bic. Mon bouillon de pensée et mes récits de première année de faculté. Ainsi, de janvier à juin, mes mésaventures tiennent sur 80 pages. Je remplis d'encre les feuilles blanches parce qu'il n'y a que là où j'ai réellement envie d'immortaliser ces fragments de vie. 
En résumé, je parle beaucoup trop de soirée après quelques cocktails mal dosé; parce que danser la tête dans les vapes restera toute la vie infiniment plus amusant qu'étudier la sémiologie des signes. Puis beaucoup trop de love parce que je suis une meuf cul-cul pour toujours - dit-elle en portant une robe motif cœur. (D'ailleurs, écrire un journal, ça fait déjà partie des trucs que font les filles mi gnian-gnian/mi cucul ou pas ?).

Cette année était bien la meilleure de ma vie, sans hésitation. Et j'ose espérer que ça ira en s'améliorant. Parce qu'à Nice, les milliers de trucs positifs ont pris le pas sur les petits désastres du quotidien. Malgré les quelques déceptions à deux balles et des ombres au tableau, il me semble bien que je suis plutôt ravie de ma vie étudiante sans grandes originalités.

A retenir, en photo :  « La journée d'accueil des étudiants » ou le premier événement officiel pour les première année // 
Les virées hebdomadaires en noctambus qui se terminent en photo floues sur la Promenade // Le jour de mes 18 ans soit la majorité
 Ma chambre adorée et sa belle vue // Les palmtrees niçois


La conclusion :
  • Je passe en deuxième année d'information et communication. J'ai validé mes deux semestres et j'ai des trop bonnes notes dans mon option art. Je suis sorti... beaucoup, j'ai révisé... un peu (des révisions rapides semblerait-il efficaces) et j'ai réussi.
  • Je m'inquiétais à l'idée de vivre seule mais finalement, ça fait parti des avantages. Avant de partir, je provoquais des tsunamis dans le micro-onde en faisant chauffer de l'eau et je cuisinais des pâtes qui collent. Bref, rien de très prometteur pour mon avenir culinaire. Et pourtant, je vis très bien d'amour et d'eau fraîche, de jus de fruit et de pané de dinde, d'alcool et de gnocchis à poêler.
  • Je gère plutôt bien mon budget et je ne suis jamais ruinée à la fin du mois au point de me priver de repas. (Si je mange des pâtes tous les jours, c'est juste que j'aime bien les pâtes ok ?) Je peux me permettre des sorties et quelques achats, rien d'extravagant.
  • Pour finir, j'ai fait des belles rencontres cette année. J'ai même voyagé en Corse avec quatre copines en mai. J'ai appris à m'attacher plus vite ou plutôt à m'attacher tout simplement (parce que ce n'est pas rien de vivre h24 avec les mêmes personnes pardi). Je ne sais pas trop si c'est une bonne chose, j'ai toujours du mal à garder contact quand je suis un peu trop loin des gens. Un été me semble beaucoup trop long.
    Je conçois qu'on puisse s'attendre à toutes ces choses blessantes en amour mais dans mon monde orné de fleurs bleues, en amitié il faut que tout soit simple. Je croyais que c'était évident. Alors voilà, j'ai peur d'être déçue parce que je me rends peu à peu compte que ces moments n'étaient pas éternels. Que ce ne sont pas forcément les amitiés que j'idéalisais. Heureusement (malheureusement ?), je ne suis pas rancunière, j'ai un gros penchant miséricordieux et tout redeviendra "normal" à la rentrée je suppose. 
     
Photomatons en Corse // Des photos kitsch de vacances // Nawel ou la plus jolie rencontre de l'année


En somme, j'ai quelques blessures de guerre parce que je suis d'une maladresse de l'extrême, brusque et agitée. En huit mois, je n'ai cassé que deux verres et une tasse. Je me suis plusieurs fois brûlée à cause de la casserole puis j'ai aussi renversé du café sur des feuilles de cours mais je m'attendais à bien pire. Finalement, ce n'est pas si compliqué que ça d'allumer une plaque et de laisser bouillir de l'eau. En tous cas, je n'ai jamais fait sonner l'alarme incendie alors on peut considérer que je suis devenue plus attentive, plus débrouillarde.
On va pas déconner en disant que je suis devenue  "adulte" parce que faut pas pousser, mais je me sens un peu responsable. Je gagne en expérience à mi chemin entre une étudiante fêtarde et une femme raisonnable.

Je viens de faire mon inscription pour l'année suivante et je commence tout doucement à saisir tous ces trucs au niveau des papiers administratifs. C'est quand même un grand pas, hein ?

lundi 7 juillet 2014

Jetable

Pour une fois, je n'ai pas mis six mois à finir une pellicule, bel effort. En réalité, il ne m'a fallu que deux semaines pour les terminer, mille ans pour les faire développer. Et malgré les trois appareils précédents, je n'ai toujours pas compris que les photos dans la nuit avec un jetable, c'est interdit. Je me retrouve avec une dizaine de photos ratées mais aussi plein de souvenir de mes journées niçoises.

 Charlène et Nawel - Promenade du Paillon, miroir d'eau
 Julia dans le train vers l'Italie
MAMAC - Musée d'Art Moderne et d'Art Contemporain. 
Le toit du musée ou la meilleure vue de Nice // Une statue et moi // Nawel

Des "sunset" sur la Promenade


Aujourd'hui, j'ai enfin déposé les deux appareils de l'été dernier. Cette fois, ils seront sur format numérique. 
Parce que faut pas abuser non plus, le papier glacé c'est trop beau mais c'est trop cher. Alors ça y est, j'me suis finalement fait une raison.
 
En attendant les prochaines photos, tu peux aller voir le précédent article au jetable, si tu veux. Il est ici. Bisous